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vendredi 15 octobre 2010

Nourrir le monde, éliminer la faim

Selon les estimations, la population mondiale devrait atteindre 9,1 milliards d’habitants au milieu du siècle actuel, soit une augmentation de 34% par rapport à aujourd’hui. La plus grande partie de cet accroissement se produira dans les pays en voie de développement.Près de 70 % de la population mondiale sera urbaine . Afin de nourrir cette population plus importante, plus urbaine , la production alimentaire (sans compter les produits alimentaires utilisés pour la fabrication de biocarburants liquides) doit augmenter d’environ 70 %.

Bien qu’il s’agisse d’une tâche énorme, on peut parvenir à un accroissement nécessaire de la production alimentaire pour répondre aux besoins futurs. Mais pour y parvenir, il est vital que des efforts considérables soient déployés pour protéger, conserver et mettre en valeur les ressources naturelles qui serviront de moteur à la croissance requise de la production alimentaire. Compte tenu de leurs rendements très élevés, il est regrettable que ces investissements aient diminué dans de nombreux pays en développement.

La forte hausse des prix des produits alimentaires qui s’est produite au cours de ces dernières années et l’augmentation concomitante du nombre de personnes souffrant de la faim et de la malnutrition ont mis en évidence la fragilité du système alimentaire mondial et la vulnérabilité de la sécurité alimentaire. Ce constat doit se traduire par des actions efficaces pour que le système soit plus résilient vis-à-vis des facteurs de risque et pour garantir que la population mondiale croissante sera capable d’accéder à une nourriture suffisante, aujourd’hui et à l’avenir.

À l’avenir, la croissance de la demande alimentaire dépendra de l’effet combiné d’un ralentissement de la croissance démographique, d’une croissance forte et continue des revenus et de l’urbanisation de nombreux pays en développement et des modifications connexes de la structure des régimes alimentaires, ainsi que d’une saturation alimentaire progressive dans de nombreux pays en développement, comme cela est déjà le cas dans les pays développés. Globalement, le taux de croissance de la demande sera très inférieur à celui des décennies antérieures. D’ici à 2050, la demande mondiale de denrées alimentaires devrait être de 70% supérieure à ce qu’elle est actuellement, ce qui représente une consommation annuelle supplémentaire de près d’un milliard de tonnes de céréales pour l’alimentation humaine et animale et de 200 millions de tonnes de viande.

Bien que la production alimentaire soit suffisante pour nourrir l’ensemble de la population mondiale, la terre compte encore quelques 840 millions de personnes sous-alimentées, dont 799 millions vivent dans les pays en développement .Les données indiquent que le nombre de personnes affamées a diminué de 2,5 millions par an depuis 1992. A ce rythme, les objectifs du Sommet mondial seront remplis avec plus de cent ans de retard. Il faudrait, pour atteindre le but fixé d’ici 2015, que la diminution annuelle du nombre de personnes affamées décuple et s’élève à 24 millions.Donc, nous y examinons les moyens de mesurer les progrès de l'humanité en nous servant de l'agriculture comme indicateur de la santé de la planète et nous y laissons entendre que les méthodes actuelles servant à évaluer les perspectives des disponibilités alimentaires du monde sont insuffisantes.

Bibliographie nº1:
Titre: Soulager la faim dans le monde
Auteur : Sonya Dakers
Consultation : 10/04/10

Bibliographie nº2 :
Titre : Nourrir le monde, éliminer la faim.
Auteur : FAO
Consultation : 10/04/10

Bibliographie nº3 :
Titre : Déverrouiller le potentiel de l'eau en agriculture...
Auteur: Département du développement durable
Consultation : 09/04/10
Disponible :
www.fao.org/docrep/005/Y4525F/y4525f04.htm


Bibliographie de la photo:
Titre: Faim dans le monde
Consultation: 14/10/10



La faim dans le monde et la malnutrition

Pour être actif et en bonne santé, nous devons disposer d'une nourriture adéquate en quantité, qualité et variété permettant de répondre à nos besoins énergétiques et nutritionnels. Sans une nutrition adéquate, les enfants ne pourront développer tout leur potentiel et les adultes rencontreront des difficultés à conserver ou élargir le leur.

De nombreuses personnes ne peuvent accéder comme il le faudrait à la nourriture dont elles ont besoin, avec comme conséquence des situations de faim et de malnutrition à grande échelle dans le monde.

Aujourd'hui, presque 800 millions de personnes souffrent de sous-alimentation chronique et la nourriture dont elles disposent n'est même pas suffisante pour répondre aux besoins énergétiques minimum.

La sous-alimentation ou sous-nutrition est un état de manque important de nourriture caractérisé par un apport alimentaire insuffisant pour combler les dépenses énergétiques journalières d'un individu et entraînant des carences nutritionnelles.

La malnutrition est une des causes principales d'insuffisance pondérale à la naissance et de troubles de la croissance. Les enfants qui survivent à un faible poids de naissance risquent de subir des retards de croissance et de souffrir de maladies pendant l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte.

Tout d'abord, il faut savoir que plus de 800 millions de personnes sont sous-alimentées dans le monde, c'est-à-dire environ 13%, ce qui peut avoir de graves conséquences. Pour supprimer totalement la sous-nutrition, il faudrait que tous les pays soient en état de sécurité alimentaire. Une population est dite en sécurité alimentaire dès qu'elle est assurée d'un accès permanent à une nourriture saine et nutritive.

On dit qu'on est atteint de sous-nutrition quand la quantité de nourriture est inférieure à 2100 kilocalories par jour. Nous voyons que la moyenne des pays pauvres se trouve juste à la limite, certaines personnes sont donc bien en dessous de cette moyenne et beaucoup de pays ne sont sûrement pas en état de sécurité alimentaire.

La meilleure solution, mais longue à mettre en place, est le développement durable. En effet si les pays pauvres arrivaient à atteindre l'autosuffisance alimentaire, les problèmes de sous-nutrition seraient largement réduits. Il faut puiser dans les ressources locales, de cette manière les habitants auraient plus de nourriture à leur disposition, bien sûr les repas ne pourraient pas être très variés ni équilibrés, mais la population aurait moins faim. Il ne resterait ensuite "qu'à régler" le problème de la malnutrition. Le but recherché est que les pays pauvres se suffisent à eux-mêmes.

Bibliographie nº1:
Auteur: Marion Cuisnier, Romain Véron, Nicolas Gouard
Consultation: 13/10/10

Bibliographie nº2:
Auteur: wikipedia
Consultation: 13/10/10

Bibliographie photo:
Auteur: Rapport de l’Unicef
Consultation: 14/10/10